La non-action

Publié le par Gaïa

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" Il n'est rien qui ne s'arrage par la pratique du non-agir."

                                                                   Lao-tseu

Publié dans remue-méninges

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gorgerouge 16/01/2013 21:14


Economie, écologie : grand écart


On peut considérer que toute position économique perd sa pertinence dès qu'elle intègre les données
écologiques.


La ligne de jonction entre ces deux sphères n'existe
pas.


On est soit dans une case, soit dans
l'autre.


Ça vaut pour les positions de l'extrème gauche : ses revendications de justice sociale, qui se
situent dans la sphère économique, sont incompatibles avec une réflexion sur l'après pétrole, son attente, son anticipation, son
accélération.


C'est pour cela essentiellement que nos positions, à nous transitionneurs, sont si difficilement
comprises et si rarement partagées, car tout notre environnement médiatique, politique, est économique. Nous raisonnons habituellement en économistes, nous vivons avec des billets de banques,
envisager une récession est la plupart du temps hors de portée de notre imaginaire et nos quelques tentatives de réflexions écologistes nous ramènent à des
stratégies d'évitement et de négation de cette récession.


Ce matin je parlais de 2020 à un copain, il m'a répondu « voiture
électrique ».


Tout changer pour que rien ne change, refuser l'imagination d'un monde qui va s'effondrer,
condition sine qua nonpour en imaginer un autre, permière pierre d'un territoire en transition : libérer nos imaginaires. Le dire, le faire et le mettre en
oeuvre. Voilà où est la résistance. D'autant plus vive chez nos élus qu'ils sont pressés par la gestion du quotidien. D'autant plus vive chez nos électeurs qu'ils s'en remettent aux élus zet taux
zélites.



-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_


J'ai écrit ce soir dans un mail à une amie :
« D'ici 7 ans maximum le gouffre va s'ouvrir devant nous, réussirons-nous à nous raccrocher aux branches ou serons-nous emportés dans notre chute ? Aurons-nous planté
suffisamment d'arbres, ces branches seront-elles au RDV ? »


 


J'ai failli écrire : « aurons-nous le temps de planter suffisamment d'arbres ? », puis
je me suis ravisé. Se mettre la pression est illusoire. Il faut juste rester serein face à l'avenir qui arrive, sans se prendre pour un tribun ni pour un guide mais seulement pour un
accompagnateur.


 


" Il n'est rien qui ne s'arrange par la pratique du non-agir."
Lao-tseu

gorgerouge 16/01/2013 21:03


"s'arrange" c'est mieux que "s'arrage", mais j'ai agit !


Economie, écologie : grand écart


On peut considérer que toute position économique perd sa pertinence dès qu'elle intègre les données
écologiques.


La ligne de jonction entre ces deux sphères n'existe pas.


On est soit dans une case, soit dans l'autre.


Ça vaut pour les positions de l'extrème gauche : ses revendications de justice sociale, qui se situent dans la sphère économique, sont
incompatibles avec une réflexion sur l'après pétrole, son attente, son anticipation, son accélération.


C'est pour cela essentiellement que nos positions, à nous transitionneurs, sont si difficilement comprises et si rarement partagées, car tout
notre environnement médiatique, politique, est économique. Nous raisonnons habituellement en économistes, nous vivons avec des billets de banques, envisager une récession est la plupart du temps hors de portée de notre imaginaire et nos quelques tentatives de réflexions écologistes nous ramènent à des stratégies d'évitement et de négation de cette
récession.


Ce matin je parlais de 2020 à un copain, il m'a répondu « voiture
électrique ».


Tout changer pour que rien ne change, refuser l'imagination d'un monde qui va s'effondrer, condition
sine qua
nonpour
en imaginer un autre, permière pierre d'un territoire en transition : libérer nos imaginaires. Le dire, le faire et le mettre en oeuvre. Voilà où est la résistance. D'autant plus vive chez
nos élus qu'ils sont pressés par la gestion du quotidien. D'autant plus vive chez nos électeurs qu'ils s'en remettent aux élus zet taux
zélites.



-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_


J'ai écrit ce soir dans un mail à une amie : « D'ici 7 ans maximum le gouffre va s'ouvrir devant nous, réussirons-nous à nous raccrocher aux
branches ou serons-nous emportés dans notre chute ? Aurons-nous planté suffisamment d'arbres, ces branches seront-elles au RDV ? »


 


J'ai failli écrire : « aurons-nous le temps de planter suffisamment d'arbres ? », puis je me suis ravisé. Se mettre la pression est illusoire. Il faut
juste rester serein face à l'avenir qui arrive, sans se prendre pour un tribun ni pour un guide mais seulement pour un accompagnateur.


 


" Il n'est rien qui ne s'arrange par la pratique du non-agir." Lao-tseu





Gaïa 19/01/2013 11:10



tu me crois peut-être pessimiste mais pourtant je suis tout le contraire! je suis simplement convaincu de la nature humaine c'est tout mais je pense qu'il est manipulable et crédule quand il
pense que c'est dans leur intérêt! Il faut leur apporter du concrêt car les rêves restent les notres et seront pas partagés par les autres! A nous de les amener petit à petit vers où on veut les
amener! c'est ce que veux réussir un transitionneur! qd tu lis la version futuriste de rob hopkins dans le manuel tout le monde ne le partagerait pas! nous peut-être car on sait pertinament que
c'est ce qu'on proposer de mieux comme futur! en parlant d'agir je te raconte par mail...